10/04/2008

Clamart. Conseil municipal du 9/04/08. Depuis 7 ans, pour la 1ère fois, la nouvelle opposition informe les habitants du montant des indemnités du maire, des adjoints, des frais de " représentation "..

Clamart. Un Conseil municipal du 9/04/08 instructif !

La " discrétion " des élus et maires sur leurs indemnités, frais de "représentation"

et divers, est-elle une règle et principe de nos politiques ?

V. démonstration et videos ci-dessous...




Si Clamart était démocratique, elle se trouverait en Suisse..!


Mon analyse et commentaire des videos sur Clamart et une pseudo-démocratie...
Les candidats-maires (aux dernières municipales de mars 2008) ont-ils fait état et déclaration de leur patrimoine et fortune, eu égard aux électeurs et Clamartois : immobilier, valeurs mobilières, foncières, de toutes natures, etc., avant l'élection des 9 et 16 mars 2008..? La réponse, bien évidemment, est négative..!

Oui, chers amis et lecteurs Clamartois et d'ailleurs, comme vous l'avez constaté par vous-mêmes, dans les videos ci-dessus, les postes politiques de maire, d'adjoints, de conseillers municipaux, sont très recherchés et convoités, parce qu'ils valent de l'or..! Au sens strict et propre du terme !

Ce qui est regrettable et insupportable, dans cette constatation, est l'occultation, la dissimulation des revenus, bénéfices et autres avantages (mêmes en nature et de fonctions !) procurés par ces postes politiques, sans pour autant que ceux-ci soient déclarés et portés à la connaissance du public, en toute transparence et honnêteté, de leurs montants et justificatifs de l'emploi de ces deniers publics, et pour lesquels n'est pas rapportée la " preuve " de la nécessité ni de la finalité du but social " réel " de leur utilisation pour l'intérêt général et public des habitants, qui sont les " payeurs " et " victimes " de ces extravagances, voire des folies des grandeurs dépensières et de la propagande politicienne, à caractère personnel, nuisibles et néfastes à la communauté.

Car, en effet, c'est contrairement à ses " besoins " et désirs réellement souhaités, par une population " désenchantée " et finalement " trompée par ses élus et représentants, que ces dérives, malheureusement, sont constatées comme une constante et, le comble, sont aussi bien et également le fait de la gauche comme de la droite... Donc, pas de " contrôle " des citoyens sur leurs élus. En conséquence, pas de démocratie non plus...

Cependant, l'ancienne " opposition ", à Clamart (2001 - 2008), curieusement, a conforté et s'est rendue complice (involontairement, peut-être ? Alors, c'est par bêtise et stupidité notoires et avérées !) de cette pratique et " loi du silence ", ne s'en étant pas expliquée jusqu'à ce jour..! Elle (l'opposition) fautivement, à ce qu'il paraît, s'est abstenue de toute diffusion et publicité d'information au public Clamartois, de la gestion de l'argent public, que ce soient des indemnités aux élus ou de n'importe lequel des investissements (certains se chiffrant par millions d'euros, et pourtant, n'ayant pas été réclamés, à aucun moment, par la population, comme étant d'une nécessité et utilité prioritaires à l'intérêt général et public des habitants !).

De plus, et peut-être pirement fautive, encore, l'opposition, non seulement a occulté toutes les opérations financières de la commune, mais aussi, circonstance aggravante, s'il en est, elle a refusé d'opérer un " contrôle de la gestion budgétaire et financière et un contrôle sérieux du compte administratif, en ne rendant pas compte ni publique cette " gestion ", comme les devoirs de leurs charges " d'opposition " et de garant de la légalité des actes administratifs de la majorité municipale s'imposaient à eux, cependant, ce qui est la moindre des choses. Pour le moins, l'opposition a trahi la confiance des électeurs, a failli à tous ses devoirs et obligations, a fait preuve de prévarication (même s'il elle est involontaire, inexcusable, encore..!).

Pour la 1ère fois, en sept ans, M. Francis Pian, le 9 avril 2008, en séance publique du Conseil municipal, a tout naturellement fait éclater cette " loi du silence ", quant à l'utilisation et à ses justificatifs (précisément, ici, l'absence de justificatifs !) de l'emploi de l'argent public par le Conseil municipal. Pour être efficace, ce beau succès doit se poursuivre et s'amplifier lors des prochaines séances publiques du Conseil municipal.

En effet, si tout le monde sait que les partis politiques et les syndicats sont les courroies de transmission du Pouvoir et des politiques, tout le monde sait, également, que les associations, dans une commune, sont, aussi, les facteurs et relais déterminants des politiques locaux, pour atteindre la charge et les fonctions de maire, et surtout, pour s'y maintenir..!

Alors, M. Francis Pian, à ce qu'il paraît, pour le moment, est le seul politique capable (et en ayant le courage !) de demander des comptes à la municipalité de l'utilisation des deniers publics. Ne devrait-il pas, dans ce cas, en l'occurrence et en l'espèce, demander au maire de Clamart, de publier clairement (même dans Clamart Infos. Avec 800 000 euros annuels x 7 ans pour alimenter la(sa) " communication-propagande " de M. le Maire, est-ce suffisant..?) l'information du montant des subventions octroyées chaque année par le Maire aux associations..?

Ainsi, nous verrions quelles sont les " bonnes associations " et les " mauvaises associations ", selon M. le Maire, pour les Clamartois. C'est cela la démocratie, rien de plus, le respect des citoyens, n'est-ce pas ? Qu'en pensez-vous ? Merci d'apporter votre " contribution " pour une véritable transparence de la gestion communale des deniers publics destinés au seul Bien public et à l'intérêt général des Clamartois...

Je dédie le présent post à M. Francis Pian, conseiller municipal de l'opposition et méritant de l'être pour son courage et sa détermination d'être au service de tous les Clamartois...

La mairie de Clamart, dans ses panneaux d'affichage " d' Informations

culturelles ", semble avoir trouvé une des causes majeures de la débâcle

et sinistre historiques infligés à la droite " nulle " Clamartoise alliée

de la non-moins " dissidente-nullité "... UMPS..!


Voir simplement les photos ci-dessous... C'est clair !!!


Photoclam_185b

Les détails, en gros plan, donnent du poids " significatif " aux mots,

en sus du " choc " des photos... CQFD..!


Leonul12

30/03/2008

Clamart. Le Comité de Quartier Ile-de-France, en action conjointe de la population clamartoise a obtenu un mini-stade dans la Cité de la Plaine qui a changé tout ! Maintenant nous voulons un cinéma..!<

A Clamart - Cité de la Plaine, nous avons obtenu, après

2 ans 1/2 d'efforts et de mobilisation générale, ainsi qu'une pétition

réunissant 3 400 signataires Clamartois, un mini-stade qui a changé

les choses ! Maintenant, nous " voulons " un beau Cinéma..!


29/03/2008

Videos. Clamart. Election du maire et adjoints au Conseil municipal, dimanche 23/03/08. L'incassable " homme de fer " Ph. Kaltenbach, maire PS réélu, foudroie par KO total, la droite alliée au Modem !

Dimanche 23 mars 2008, à Clamart

Election du maire et des adjoints au Conseil municipal. Etrange spectacle

où l'on voit une opposition faire allégeance et soumission à la majorité

gagnante du PS devançant de près de 10 points une droite en décomposition

avancée, en complète déroute et total délabrement..!










16/03/2008

Clamart. Video. Waouh ! Oulala ! Résultats du 2° tour de l'élection municipale du 16 mars 2008. La droite KO pour la 2ème fois par Ph. Kaltenbach (54,82 %), maire PS sortant, jamais deux sans trois ! <

Résultats du 2° tour de l'élection municipale à Clamart

le 16 mars 2008, le drapeau rouge déployé, l'Internationale retentit...


Inscrits :.........................33 768

Bulletins nuls :.........................540

Suffrages exprimés :.........................22 052

Votes par procuration : ..........................702


Philippe Kaltenbach (PS), maire sortant réélu....................
12 088 voix..........
54,82 %

Jean-Didier Berger (UMP) + Le Parti de Clamart (Modem - Christian Delom) + dissident UMP (site web le plus " nul " et le plus " trash can " evil de Clamart à " prétentions politiques " : " Clamart 2007 " - admin. Daniel Léon) qui ont obtenu ensemble au premier tour : 13,9 % des voix....................
9 964 voix..........
45,18 %

10/03/2008

Clamart - Video - Municipale 2008 - Résultats du 1° tour. Philippe Kaltenbach, maire PS sortant, en ballotage favorable. Le Modem + PS/UMP/VERTS de Christian Delom (Le Parti de Clamart) en difficulté

Résultats de l'élection municipale du 9 mars 2008 à Clamart

1° tour



Inscrits...............33 768

Votants.............21 322............63, 1 %
Exprimés..........20 881............61, 8 %
Abstention............................38, 2 %
Sièges à pourvoir : 43



Philippe Kaltenbach (PS), maire sortant
....................9 940 voix..........47,6 % (en ballotage favorable)

Jean Didier Berger (UMP)
....................7 224 voix..........34,6 %

Christian Delom (Modem + PS-Verts-UMP) Le Parti de Clamart
....................2 911 voix..........13,9 %

Hartmann Agnès (DVG)
....................806 voix.............3,9 %

01/03/2008

Franc-maçonnerie. Mythes, vérités, propagande ou faits historiques, influence et politique, secrets d'Etat. 1943. " Forces occultes ", un document-film très controversé anti-franc-maçon sur Youtube !

1943 : Forces occultes, un film de propagande antimaçonnique politique

sulfureux ?!!!


Voici ce qu'en pense Dominique Rossignol :


Le régime de vichy ne s'est pas contenté de ficher et de persécuter les frères. Un large budget est consacré à une propagande d'une violence sans précédent. Superproduction financée en majorité par les Allemands d'après un scénario français, Forces occultes est un film de propagande vichyste. Dénonçant le complot judeomaçonnique, incitant à la délation, il représente le sommet du sentiment et de la politique anti-maçonnique en France. " Les Francs-Maçons " Les dossiers Historia. L'histoire complète dans son contexte de " Forces occultes ", relatée par Dominique Rossignol, sera reproduite ci-dessous, après les cinq videos du film sur You Tube que vous pouvez voir ci-après.






La fiche technique de Forces occultes

Réalisation : Paul Riche (pseudonyme de Jean Marny).
Scénario de Jean-Marquès-Rivière. Chef opérateur : Marcel Lucien. Musique : Jean Martinon. Montage : Pierre Géran. Décors : Mary. Interprétation : Maurice Rémy (Pïerre Avenel), Gisèle Parry, Marcel Vibert, Boverio, Léonce Corne, Pierre Darteuil, Henri Valbel, Marcel Raine, Louise Flavie et Simone Arys, Produit par Nova Films, Robert Musard. Studios : Photosonor (anciens studios Jacques Haïk). Licence : Tobisklangfilm. Laboratoire : LTC Saint-Cloud. Sortie officielle : 10 mars 1943.


Toute la presse de l'époque (1943) est " unanime "... Forces occultes est salué

comme un film " hallucinant ", " courageux ", " un bain de vérité ! "



" Pour la première fois de son histoire, la maçonnerie subit la dissection publique, la divulgation, la dispersion brutale de ses oripeaux, de ses appétits, de ses fantoches... " En ce mardi 9 mars 1943, les journalistes ne tarissent pas d'éloges sur la projection à laquelle ils viennent d'assister. Le Petit Parisien, Le Matin, L'oeuvre, Le Cri du peuple, Vedettes publient leurs commentaires.

Forces occultes, " film hallucinant, bain de vérité, est un acte courageux et salubre [...]. Techniquement le film est parfait [...], très utile [...] servi par d'excellents interprètes [...]. Précis, calqué sur tous les crimes maçonniques demeurés chaque fois impunis [...]. Les scènes essentielles minutieusement reconstituées respirent la vérité ".

La vérité ? Jean Marquès-Rivière, qui a écrit le scénario, présente Forces occultes comme un " documentaire reconstitué ". Le principe du documentaire donne à l'oeuvre son caractère sérieux et objectif. En fait, sujet de propagande, le projet est soutenu par Vichy, financé par les services d'information allemands qui versent 1 200 000 francs (1 344 000 de nos francs) pour le tournage.

Jean Marquès-Rivière, fier de sa réalisation, prie " son excellence M. de Brinon, ambassadeur de France, délégué général du gouvernement français dans les territoires occupés " de lui " faire l'honneur de présider la manifestation ". La séance inaugurale a lieu à onze heures du matin au cinéma des Champs-Elysées au printemps de 1943. Jean Marquès-Rivière, juché sur une estrade sur le côté de la salle, évoque son travail devant un parterre d'élégants parisiens, quelques officiels, de nombreux hommes de presse et des militants PPF. L'objectif est clair : " Le film veut être un acte politique, un acte révolutionnaire ".

(La suite prochainement...)


Tournage au Palais-Bourbon



D'ailleurs, les délais de production ont été courts. Deux ans à peine entre la conception et la réalisation du film. L'idée d'un long métrage pour avertir la population des " démoniaques forces occultes " est née dans les couloirs du Service des sociétés secrètes. Dès juillet 1941, Jacques de Boistel, responsable du mensuel Les documents maçonniques, est mandaté par Bernard Faÿ, directeur du SSS, pour rassembler les éléments d'un film de propagande. Mais c'est Jean Marquès-Rivière, déjà auteur du catalogue de l'exposition " Le juif et la France " qui rédigera ce " drame " qui évolue en mélodrame psychologique.

Le premier tour de manivelle est donné le 9 septembre 1942 dans les studios Nova Films de Courbevoie. Le personnage principal, le député patriote Pierre Avenel (Maurice Rémy), met en cause la corruption et la lâcheté du gouvernement et de la Chambre. Son talent inquiète les " forces occultes " qui dirigent la France. Le grand Orient lui offre l'initiation et une aide puissante.

Mais le jeune député se révolte devant la trahison des intérêts nationaux et clame son indignation devant les manipulations qui mènent le pays mal préparé à la guerre. Les " forces occultes " se vengent et tentent de l'assassiner. La succession de scandales auxquels le député Avenel se trouve mêlé font que le film fascine par la nouveauté des reconstitutions documentaires. Les scènes les plus complexes à tourner ont lieu à l'Assemblée nationale. Le Palais-Bourbon est réquisitionné à cet effet. Dans Paris occupé, les autorités allemandes ont accordé les autorisations et les Ausweise indispensables.

Celles-ci soutiennent le projet depuis l'origine. Et le producteur français, Robert Muzard, gérant de la société Nova Films (qu'il a fondée en 1941) reçoit l'agrément du docteur Dietrich, son ami depuis l'époque où il étudiait en 1932 à l'université de Berlin. Ainsi, dès le 18 septembre 1942, quatre cents figurants sont convoqués à 8 h 30 place du Palais-Bourbon. Trois cent cinquante hommes pour incarner les députés, cinquante femmes pour jouer la foule puisque les séances sont publiques. Les figurants touchent la somme de 150 francs par jour, presque autant que les députés qui touchaient 212 francs avant la guerre.

Parmi les figurants, Cinémondial (2 octobre 1942) relève un élève de * Sciences-Po (* NB : il s'agit sans doute de " l'Ecole des sciences politiques " créée en 1872. Plus tard, en 1945, elle fut nationalisée, communément appelée " Sciences Po ", son vrai nom est l'I.E.P...), licencié en droit, un médecin qui prépare une thèse sur la psychologie des acteurs, un industriel " ruiné par les juifs ", un représentant de commerce, un musicien joueur de basson, un agent de publicité touristique, etc.

D'après le script, la séance s'annonce houleuse. Cris, injures, sifflets, chahut ponctuent les débats. Le réalisateur Paul Riche (pseudonyme de Jean Marny) rend l'atmosphère irrespirable. La III° République et ses élus sont caricaturés et leur irresponsabilité est mise en exergue.

(La suite prochainement...)


L'initiation révélée au public


Cependant, l'essentiel du film consiste en la révélation d'une initiation maçonnique au Grand Orient. Là, nul besoin d'autorisation, le Service des sociétés secrètes ayant investi les locaux de la rue Cadet. Quand aux secrets de la cérémonie, Jean Marquès-Rivière les connaît en personne, puisqu'il a été initié à la Grande Loge de France dans les années trente. A peine introduit, il se transforme en un des écrivains antimaçonniques les plus prolifiques de l'avant-guerre. Il se sent désormais investi d'une mission salvatrice.

Tout ceci en fait un des personnages les mieux placés de la collaboration pour dévoiler les secrets des loges. Pour la première fois, le profane pénètre avec les yeux de la caméra dans la plus importante obédience de France, le Grand Orient et découvre l'intérieur des temples. Les tenues solennelles maçonniques avec leur rituel figé, imposant, éveillent aussitôt la curiosité. C'est d'ailleurs l'aspect grandiloquent avec le côté macabre qui frappe le spectateur.

L'éclairage expressionniste accentue la puissance angoissante et mystérieuse de la " conjuration du silence ". Forces occultes remporte à Paris un succès immédiat au cinéma des Champs-Elysées. La semaine d'inauguration, le record des recettes est battu avec 217 245 francs. La seconde semaine, les chiffres sont encore supérieurs : 299 167 francs. Le film est projeté dans le reste de la France.

Cependant le succès se révèle inégal et les projections rencontrent des obstacles variés. La longueur du métrage d'abord s'annonce discutable : 1 200 mètres pour une durée de 43 minutes. Ni court ni long métrage, le documentaire est diffusé à des fins commerciales avec, en première partie, le sketch de Fernandel, Restez dîner. Jean Marquès-Rivière s'en plaint dans une interview à Révolution nationale du 10 avril 1943 : " Personne plus que moi ne déplore qu'on n'ait pas développé ce sujet de l'influence de la franc-maçonnerie jusqu'à en faire un 2 500 mètres. Le succès que remporte ce film prouve que nous n'avons pas tort de croire à l'intérêt du public "

(A suivre...)

03/02/2008

Clamart. Video. Résultats du 2° tour de la législative partielle, le 3/02/08. 12° circonscription. Le PS triomphe à Clamart et à Fontenay, JP Schosteck (UMP) à Châtillon et au Plessis..!

Résultats du 2° tour de la législative partielle du 3/02/08

12° circonscription des Hauts-de-Seine



A Clamart


Philippe Kaltenbach (PS)....................
8 136  voix  soit.......... 50, 97 %


Jean-Pierre Schosteck (UMP)....................
7 829  voix  soit..........49, 03 %



Dans les quatre communes de la 12° circonscription :


Clamart



Philippe Kaltenbach....................
8 136  voix

Jean-Pierre Schosteck....................
7 829  voix


Fontenay


Philippe Kaltenbach....................
3 284  voix

Jean-Pierre Scholsteck....................
2 483  voix


Châtillon


Philippe Kaltenbach....................
4 241  voix

Jean-Pierre Schosteck....................
4 788  voix



Le Plessis


Philippe Kaltenbach....................
2 916  voix

Jean-Pierre Schosteck....................
4 666  voix

Soit un total en pourcentages dans l'ensemble des communes pour les candidats de :

48, 45 % pour Philippe Katenbach

51, 55 % pour Jean-Pierre Schosteck

27/01/2008

Clamart, le 27/01/08. Video. Résultats législative partielle du 1° tour et de la 12° circonscription des Hts-de-Seine

ELECTIONS LEGISLATIVES du dimanche 27 janvier 2008

1° TOUR





RESULTATS de la COMMUNE de CLAMART



INSCRITS..............................................32982

VOTANTS..............................................................................13930



Candidats


Rodolphe LAISNEY....................418.................3.05 %

Jean-Pierre SCHOSTECK...........5621.............41.03 %

Christophe LEROY......................327................2.38 %

Vincent WEHBI..........................961................7.01 %

Pascal OLIVIER.........................129...............0.94 %

Philippe Kaltenbach.................5840..............42.63 %

Christian HAMON.......................403...............2.94 %



Résultats des candidats sur l'ensemble des communes de : Clamart,

Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Le Plessis-Robinson



LAISNEY........................ .........1034...................3.12 %

SCHOSTECK..........................14 740.................44,60 %

LEROY.....................................1194...................3,61 %

WEHBI.....................................2380..................7,20 %

OLIVIER....................................295..................0,90 %

KALTENBACH.........................12 359................37,40 %

HAMON....................................1043..................3,16 %



Quelques Remarques : La victoire à Clamart de Philippe Kaltenbach, pour cette législative partielle, sur JP Schosteck et JD Berger, est due entièrement aux manoeuvres des leaders du Modem-PS et de son associé de la " Plate-forme Clamart 2007 UMPS ", reconvertis ou déguisés en " Parti de Clamart ". En effet, non contents d'avoir voté en masse, lors de la législative de juin dernier 2007, pour Philippe Kaltenbach, et contre Ph. Pemezec, ils ont renouvelé et amplifié leur exploit, en ajoutant à la différence des 493 voix, pour lesquelles Ph. Kaltenbach a frôlé de peu la victoire à Clamart, 219 voix, ce qui fait 712 voix acquises, en faveur de Ph. Kaltenbach, permettant à ce dernier, hier soir, de l'emporter à Clamart.

Il n'était qu'à voir, comme illustration probante, comment les leaders et leurs militants du Modem-PS et de la Plate-forme Clamart 2007 UMPS, se réjouissaient, se congratulaient et félicitaient ouvertement, joyeusement, tant ils étaient heureux et dans l'extase d'avoir, enfin, battu leurs ennemis " mortels " que sont Philippe Pemezec, député-maire invalidé par le Conseil constitutionnel du Plessis-Robinson, puis, cette fois-ci, JP Schosteck, maire de Châtillon, et son suppléant UMP, JD Berger, candidat et challenger de Ph. Kaltenbach pour la mairie de Clamart, en mars prochain.

Philippe Kaltenbach peut l'emporter, lors de la municipale de mars, en raison de l'appui total, mais en sourdine, bien sûr, et dans les coulisses des combinaisons politiciennes, quand même avérées, de ses alliés " objectifs " importants que constituent, pour Philippe Kaltenbach, le Modem-PS et la Plate-forme Clamart 2007 UMPS. Voilà la situation politique telle qu'elle est à la veille du second tour de scrutin de cette législative partielle qui aura lieu le 3 février prochain...

Il semblerait bien, avec de plus en plus de certitude et d'éléments à l'appui, au suivi d'analyses attentives des différents mouvements et formations politiques Clamartois, d'observer ce constat que, depuis plus d'un an, le leader du Modem-PS, associé à celui de la " plate-forme Clamart 2007 UMPS ", qui n'est qu'un dissident de l'UMP, réglant ses comptes, " rebaptisés " tous deux en trompe-l'oeil et masqués par une étiquette et dénomination d'un " Parti de Clamart ", qui ne veut absolument rien dire ou signifier, si ce n'est l'unique souci et préoccupation qui ont été de " brader " et d'être les " fossoyeurs " de la droite, et plus précisément et particulièrement, de l'UMP locale officielle, ceci, uniquement à des fins et visées de boutiques politiciennes et d'intérêts et querelles de Pouvoir personnels, pour être " califes " dans la Cité, et bien que s'en défendant, sans grande persuation de la population qui n'est pas dupe de ce manège, de n'être pas à la remorque, avec bienveillance, des stratégies et combinaisons du PS accueillies avec zèle favorablement et mises en pratique, comme nous venons de le voir, une fois de plus, lors du présent et premier tour de cette législative....

26/01/2008

Clamart. 12°circonsc. Législative partielle des 27/01 et 3/02/08. Christophe Leroy, leader du PC et de l'opposition du Plessis-Robinson, seul politique à soutenir des milliers de familles Clamartoises

Législative partielle des 27/01 et 3/02/08 - 12° circonscription

(Clamart - Châtillon - Fontenay-aux-Roses - Plessis-Robinson)



NB : En effet, Le Comité de Quartier Ile-de-France, association de la loi 1901 à Clamart, est la seule association locale à avoir obtenu un " mini stade ", à l'intérieur de la Cité de la Plaine, à la suite d'une pétition réunissant 3400 signatures, aussi bien des Clamartois du Bas-Clamart que du Haut-Clamart. Les rapports entre les jeunes et les adultes se sont trouvés améliorés, de ce fait, dans une proportion de 80 %, ce qui est une vraie réussite en matière de cohésion sociale, et une première à Clamart.

Décidée à améliorer et à renouveler ce score, l'association a entrepris de faire plus fort, en mobilisant toute la population Clamartoise, en initiant une pétition réunissant, mais ce n'est qu'un début, les signatures d'un millier de " familles " qui ont très bien compris l'intérêt et l'enjeu de cette action qui est de " motiver " les habitants (petits et grands et anciens !) et citoyens pour se " réapproprier " le pouvoir politique qui leur a été confisqué par les politiques de la majorité municipale autant que de l'opposition. Or, un " seul " leader politique, à l'écoute des citoyens (il ne fait pas semblant ou un simulacre !), au cours des campagnes électorales présentes et qui vont se succéder jusqu'à fin mars 2008, a eu l'honnêteté et le courage de signer cette pétition (voir ci-dessous le texte) et de " s'engager " à satisfaire les demandes économiques, culturelles, sociales et sportives des habitants du Haut Clamart, regroupant sur le plateau, La Cité de la Plaine, la Garenne-Trivaux, les 3 F, le Jardin Parisien...

Ce politique, qui a très bien compris ce qu'était la véritable " démocratie " réclamée par les Clamartois, et non pas la démagogie, l'autocratie extrême, l'élitisme, la ploutocratie et l'oligarchie, de droite comme de gauche et leur " collusion " et " coalition " d'intérêts politiciens néfates aux Clamartois , est Christophe Leroy (PC), leader de l'opposition au Plessis-Robinson, candidat à l'élection législative partielle de la 12° circonscription se déroulant les 27/01 et 3/02/08.

Petcine

20/01/2008

Clamart. Video. Panneaux d'affichage des 7 candidats se présentant à la législative partielle des 27 janvier et 3 février 2008..!

A Clamart. Panneaux d'affichage des 7 candidats

à la législative partielle des 27/01 et 3/02/08


de gauche à droite : 1.Rodolphe Laisney (FN) - 2. J.P. Schosteck (UMP) - 3. Christophe Leroy (PCF) - 4. Vincent Wehbi (Modem) - 5. Pascal Olivier (Républicains de gauche) - 6. Ph. Kaltenbach (PS) - 7. Christian Hamon (LCR)

Clamart/ Législative partielle des 27/01 et 3/02/08



Les candidats font la course aux marchés


un article du journal " Le Parisien " du 22/01/08 (extraits)

Legpart

Légende : CLAMART, SAMEDI, 10 HEURES. Le candidat PS à la législative partielle,
Philippe Kaltenbach (ici au deuxième plan), fait campagne à quelques mètres
de son adversaire UMP, Jean-Pierre Schosteck.

ILS SE CROISENT et ne sont pas près de se perdre de vue. Samedi dernier, en ce dernier week-end avant le premier tour de la législative partielle prévu dimanche prochain, le 27 janvier, les abords du marché de Clamart, en plein centre-ville comptaient presque autant de militants et de candidats que de badauds. Les candidats à la législative partielle, mais aussi aux municipales et cantonales de mars. Une étape avant d'aller se montrer sur les autres " spots " de la 12° circonscription* *(Clamart, Châtillon, le Plessis-Robinson et Fontenay-aux-Roses).

Du rose pour le PS, de l'orange pour le Modem, du bleu pour l'UMP et un peu de vert : la campagne donne des couleurs à la rue piétonne. Premiers à entrer dans la danse ce jour-là, les candidats au siège de député, Vincent Wehbi du Modem, le maire socialiste de Clamart, Philippe Kaltenbach, et son adversaire UMP, son homologue de Châtillon, Jean-Pierre Schosteck. Ce dernier est accompagné de son suppléant, Jean-Didier Berger. Le même qui portera la bannière UMP contre Philippe Kaltenbach lors des élections municipales de mars, pour lui ravir Clamart.


" Maintenant, il va falloir faire le tri dans tout ça "



Sourires inamovibles, poignées de main à la chaîne et proximité de bon aloi, tous s'accordent sur un point, la victoire se gagne sur le terrain. " Ça se bouscule ", plaisante Jean-Pierre Schosteck, en regardant les militants de tous bords pratiquer la politique de la main tendue avec un tract à la clé. [...] Au total, le candidat UMP aura diffusé plus de 150 000 documents imprimés et distribués durant cette campagne.

Echarpe rouge, veste en cuir, gorge enrouée et un vibrant " Il faut venir mercredi au meeting avec Delanoë " greffé aux lèvres, Philippe Kaltenbach arrive peu après. Un habitant s'approche : " Ecoutez... il faut être plus persuasif, monsieur le maire ", murmure-t-il à l'élu sur le ton de la confidence. " La première bataille dans ce département, c'est celle contre le parti unique. C'est le combat contre la dictature qui s'annonce dans les esprits et dans les moeurs ", clame de son côté Vincent Wehbi, paré des couleurs du Modem, un peu plus loin.

Difficile pour l'électeur lambda de s'y retrouver. " C'est pour les législatives ", " c'est pour les municipales ", " c'est pour les cantonales ", apostrophent les militants tracteurs... En quelques mètres, Jérôme, la trentaine rigolarde, a les mains pleines de documents de campagne : " Chaque parti nous en donne au moins pour deux élections différentes. Maintenant, il va falloir faire le tri dans tout ça ! " Première étape dimanche prochain, pour la législative partielle.

Olivier Bureau

15/01/2008

Politique. Lutte Ouvrière dénonce la dictature et le projet de rackett fiscal des Verts (Denis Baupin) contre les automobilistes de banlieues de classe modeste se rendant pour leur travail à Paris..

" Quand les Verts proposent



Payer pour contourner Paris ?


un article du journal " Lutte Ouvrière " du 11 janvier 2008

Le chef de file des Verts de Paris, Denis Baupin, a dévoilé dimanche 6 janvier quelques unes des propositions de son parti pour les élections municipales. Il en ressort que, pour bénéficier de la politique des Verts dans la capitale, il vaut mieux être parisien et riche que banlieusard et pauvre.

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Certes, les Verts se préoccupent des couches populaires : ils souhaitent instaurer un " revenu parisien universel " censé faire en sorte... qu'aucun Parisien ne gagne moins de 815 euros ! Sans oublier une proposition qui serait comique si elle ne reflétait pas tant de mépris social, l'instauration d'une " carte fruits et légumes bio ", permettant aux " bénéficiaires à faible revenu " d'acheter 40 euros de fruits et légumes bio par mois. Les plus pauvres n'auront à manger qu'avec menu obligatoire.

Mais c'est en matière de transports que Baupin se montre le plus fort, avec sa proposition de rendre payants le périphérique et les autoroutes franciliennes " pour financer les transports collectifs ". Ayant abandonné l'idée d'instaurer, comme à Londres, un péage pour pénétrer dans les quartiers les plus centraux, l'élu Vert propose pire : car ce n'est pas tant l'accès en voiture au centre-ville de la capitale qui est quotidiennement indispensable pour des centaines de milliers de banlieusards, que son contournement par le boulevard périphérique et les deux autoroutes en rocade, l'A104 et l'A86. Ces axes sont énormément utilisés pour effectuer les trajets banlieue-banlieue... là où, justement, les transports collectifs sont particulièrement manquants.

Baupin, qui ne brigue les voix que des Parisiens, propose donc assez cyniquement de rejeter le financement des transports en commun... sur les automobilistes de banlieue, ceux qui n'ont le plus souvent pas d'autre choix que de prendre leur voiture pour aller travailler.

P.V.

08/01/2008

Le Plessis-Clamart. Législative partielle - 12° circonscription. Par tirage au sort, le FN obtient le panneau d'affichage n° 1...

Le Plessis/Clamart. Législative partielle du 27/01/08


Le tirage au sort donne le premier panneau au candidat FN


un article du journal " Le Parisien " du 7/01/08

Pour la première fois dans les hauts-de-Seine, les candidats n'ont pas planté la tente à 2 heures du matin devant la préfecture pour être les premiers à s'inscrire sur les listes électorales et obtenir ainsi le meilleur panneau. Une modification du code électoral prévoit dorénavant que l'attribution se fait par tirage au sort.

Les candidats à l'élection législative partielle de la 12° circonscription des Hauts-de-Seine (Le Plessis-Robinson-Clamart-Châtillon-Fontenay), dont le premier tour se tiendra le 27 janvier prochain, ont été les premiers à bénéficier de cette mesure.

Après le tirage au sort de vendredi soir, c'est le candidat du Front national, Rodolphe Laisney, qui décroche le panneau numéro 1. Le premier, et le plus prisé, de la série de sept panneaux réservés aux candidats à cette élection. A l'autre extrémité de la série de panneaux, c'est le candidat de la LCR, 100 % à gauche qui apposera son affiche de campagne.

Le maire UMP de Châtillon, Jean-Pierre Schosteck, décroche le panneau numéro 2. Suivront le communiste Christophe Leroy, Vincent Whebi pour le Modem et Pascal Olivier pour les républicains de gauche.

Le maire socialiste de Clamart, Philippe Kaltenbach, obtient le sixième et avant-dernier panneau. Ce rendez-vous aux urnes fait suite à l'invalidation de l'élection de Philippe Pemezec par le Conseil constitutionnel. La campagne du maire du Plessis-Robinson ayant été entachée d'irrégularités selon les Sages, les électeurs devront choisir un nouveau député entre les sept candidats présents.

V.M.

06/01/2008

Clamart - Le Plessis-Robinson. Législative partielle 12° circonscription. Les 7 candidats en lice sont maintenant connus ! Le Modem-PS de Clamart et son associé la plate-forme UMPS évitant la claque !<
NB : En effet, le journal " Le Parisien " du 05/01/08, nous fait connaître le nom des sept candidats à la législative partielle des 27 janvier et 3 février 2008. A noter que le représentant du modem-PS et celui de son associé de la plate-forme UMPS, ayant tenté de " débaucher " et fait du racolage " marchands de soupe ", auprès des partisans de la gauche, du PS, des Verts et même de l'UMP, ayant créé une belle confusion parmi les Clamartois, et s'imaginant recevoir une " veste " mémorable, en retour de leurs grossières combinaisons politiciennes, ont préféré (courage fuyons !) s'abstenir de se présenter à cette élection législative partielle du 27 janvier 2008, dans la crainte de se voir blackbouler par les électeurs, pour s'être endormis pendant près de sept ans dans leur fauteuil, bien au chaud, de l'opposition au Conseil municipal..!

Pas de bilan, ou plutôt un bilan " plus que négatif ", aucun programme politique à présenter aux Clamartois. Seulement, pour le Haut-Clamart, des tracts luxueux distribués devant le vieil " Intermarché et Centre commercial de la Plaine ", et alors que les habitants, pendant près de sept ans, se sont vus méprisés, abandonnés, délaissés par ces mêmes politiques, ne manquant pas de culot pour venir leur réclamer leurs suffrages, juste trois mois avant les élections ! Avec quelle audace n'ont-ils pas oublié leur campagne acharnée contre le logement social, traitant à l'égal, leurs occupants, et alors que ces politiciens, faisant partie de la caste politique Clamartoise la plus conservatrice et réactionnaire (soi-disant " centriste " !) de toutes, en matière de logements et d'équipements privés, et privilèges de nantis, se font appeler désormais " le parti de Clamart ", et appellent à rejoindre dans leurs rangs les " camarades " socialistes, les Verts, et même l'UMP, n'est-ce pas risible et grotesque ???!!!

Ils ont oublié, également (pas les Clamartois !), leur gestion et fautes du passé, lorsqu'ils étaient au Pouvoir, mais, le plus désagréable, et le plus " fautif ", pour les Clamartois, c'est de s'en être jamais excusé ni fait repentance de leur belle arrogance et morgue de jadis..!

Aussi, dans ces conditions et circonstances, les Clamartois ne sont-ils pas logiques et " raisonnables ", en voulant, cette fois, pour l'élection municipale de mars 2008, se décider, dans leur choix " cornélien ", pour une gauche (éventuellement une nouvelle gauche amendée !), actuellement : le PS -PC - Verts, et un autre camp de droite (votre choix est à faire, mais c'est celui des électeurs qui importe !), certes, opposé, pour marquer une véritable " rupture ", avec les politiciens ploutocrates, démagogues, préoccupés par leurs seuls intérêts de privilégiés, ayant renouvelé sans vergogne leurs appétits de politiciens traduisant leur incompétence et, surtout, leur " non-vouloir " de prendre en compte " toutes les classes sociales Clamartoises ", pour leur apporter le " Bien " qu'elles méritent et auquel elles aspirent, ce " Bien ", qui grâce à la vertu, leur apportera le " Bonheur ", qui est le but ultime et véritable que la " Politique ", au sens noble et aristotélicien du terme, doit nous faire atteindre de façon concrète et harmonieuse...


Les électeurs auront le choix entre sept candidats


un article du journal " Le Parisien " du 5 janvier 2008

LES INSCRIPTIONS pour les candidatures à la législative partielle de la 12° circonscription, comprenant les communes de Clamart, Le Plessis-Robinson, Fontenay-aux-roses et Châtillon, sont closes depuis hier soir, 18 h 30, à la préfecture de Nanterre. Bilan : ce sont sept candidats, toutes formations politiques confondues, qui s'alignent au premirer tour de scrutin prévu le 27 janvier.

Un scrutin un peu particulier. En effet, Philippe Pemezec (UMP), élu député en juin dernier, a dû renoncer à son mandat à la suite d'une décision du Conseil constitutionnel. L'assemblée délibérante avait notamment reproché à ce dernier, par ailleurs maire du Plessis-Robinson, d'avoir installé sa permanence électorale sur le domaine public de sa vile, sans payer de redevance, et de ne pas avoir inscrit dans ses comptes de campagne les dépenses engagées pour la publication et la promotion d'un livre. L'élection a été invalidée et Philippe Pemezec inéligible durant un an.

C'est Jean-Pierre Schosteck (UMP), le maire de Châtillon, qui remplacera donc le député sortant. Cette élection, dont la grande inconnue reste la participation, pourrait se solder dès le premier tour par un duel classique droite - gauche.

Philippe Kaltenbach (PS), à l'origine du recours devant le Conseil constitutionnel, estime que le jeu est désormais ouvert en sa faveur et envisage une nouvelle possibilité de remporter ce scrutin. De son côté, Jean-Pierre Shosteck reste serein et se base sur le bon score de son prédécesseur, qui avait gagné avec une large avance. La participation sera également déterminante pour les cinq autres candidats*, qui devront passer la barre des 12, 5 % d'inscrits pour espérer jouer les trublions et participer au second tour.

M.F .

* Les sept candidats sont : Philippe Kaltenbach (PS) ; Vincent Wehbi (Modem) ; Christophe Leroy (PC) ; Olivier Pascal (Républicains de gauche) ; Jean-Pierre Schosteck (UMP) ; Christian Hamon (LCR) ; Rodolphe Laisney (FN)

05/01/2008

Clamart - Société. Du théâtre et des clowns, une ambiance heureuse pour petits et grands, Quartier et Cité de la Plaine, le 16/12/07

Du théâtre, la joie d'être ensemble, petits et grands,

Quartier et Cité de la Plaine, le 16/12/07


27/12/2007

Clamart brûle-t-il ? La Plaine-Trivaux sous le choc après la vague d'incendies : Un article du journal " Le Parisien " du 24 décembre 2007...

Clamart


La Plaine-Trivaux sous le choc après la vague d'incendies


un article du journal " Le Parisien " du 24 décembre 2007

" RAS LE BOL. Le gars a été arrêté mais cela ne règle pas les problèmes de fond ! " Hier, à Clamart, le quartier de la Plaine-Trivaux était encore sous le choc. La vague d'incendies survenue quelques jours plus tôt hante les esprits de cette cité généralement calme. Vendredi, vers 1 heure du matin, 18 locaux à poubelles s'embrasent en quelques minutes.

Une trentaine de conteneurs seront détruits ou endommagés. En pleine nuit, le quartier vibre alors au rythme des interventions des pompiers. Les troupes du commissariat de Clamart interpellent un habitant du quartier dans la foulée, avant même le lever du jour. Un seul homme, âgé de 46 ans. Psychologiquement fragile, il serait l'unique auteur des incendies. Le pyromane d'un soir a immédiatement été placé en garde à vue.

" C'est un acte isolé "


Dès le lendemain, des affichettes sont posées par le bailleur social Clamart-Habitat dans les halls : " Selon la police, cet individu a agi seul. Il est actuellement hors d'état de nuire. " " J'en tremble encore, lâche Giselle, 70 ans, l'une des mémoires du quartier. Depuis quelques années, la situation s'est dégradée mais je suis bien ici. "

Sur son blog (http://www.philippekaltenbach.com), le maire de Clamart, Philippe Kaltenbach, précise que deux locaux à poubelles ont été laissés tel quel afin de permettre à la police scientifique de mener son enquête.

" Attention, cela n'a rien à voir avec des violences urbaines, s'empresse-t-on d'ajouter en mairie. C'est un acte isolé. A la Plaine-Trivaux, à part quelques petits groupes qui tiennent les murs, il n'y a pas de gros problèmes. "

O.B.

High Clamartcity At Night 25-26/12/07..


26/12/2007

Clamart - Politique ? Tous les coups sont permis ?! Le Plessis-Robinson. Philippe Pemezec " quadruple " ses indemnités de maire ! Un article du journal " Le Parisien " du 21/12/07..!

Le Plessis-Robinson



Philippe Pemezec quadruple ses indemnités de maire


Un article du journal " Le Parisien " du 21 décembre 2007

" IL FAUT BIEN que je vive... Je ne vais pas avoir honte de toucher ce que je touche. " Lors du dernier conseil municipal, les élus du Plessis-Robinson ont entériné les nouvelles indemnités des conseillers et du maire UMP. A froid, le bond réalisé par les indemnités de Philippe pemezec peut faire sursauter : en une délibération, le premier magistrat de la ville quadruple presque sa rémunération. Il passe de 1 027 € à 3 852 €.

" C'est tout à fait normal, précise Philippe Pemezec. Je ne touche plus mon indemnité de député alors je récupère celle de maire. " Elu député puis invalidé et déclaré inéligible le mois dernier, le maire du Plessis a en effet perdu les quelques 2 000 € versés aux pensionnaires du Palais Bourbon. Le vote du conseil municipal lui permet de retrouver son " salaire ".

" C'est choquant " selon l'opposition


Depuis 2002, la somme maximale à laquelle il avait droit au titre de maire était répartie entre les adjoints, les conseillers municipaux délégués et les conseillers municipaux de la majorité : 1 181 € pour les premiers, 773 € pour les seconds et 92 € pour les autres. Ces élus ont donc en majorité accepté de voir leurs émoluments fondre pour permettre au maire de garder son niveau de revenus. " Tout le monde était d'accord dès le départ. Personne n'a été pris au dépourvu ", assure-t-on au cabinet de Philippe Pemezec. En comptant ses indemnités au titre de la communauté d'agglomération et celle de président de la Sempro, la société d'économie mixte du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec perçoit environ 8 000 € par mois. La hausse de l'indemnité municipale à moins de trois mois des élections municipales, fait grincer des dents dans l'opposition. " Il n'y a rien d'illégal là-dedans mais politiquement, c'est choquant, gronde un de ses adversaires. Au total, cela représente 232 % d'augmentation. De quoi faire pâlir Sarkozy... "

" Il n'y a aucun scandale, riposte Philippe Pemezec, excédé par les attaques à répétition. C'est juste un système de vases communicants. "

O. B.

17/12/2007

Le Plessis-Robinson/Clamart. Le 27 janvier 2008, combat sans merci de la législative partielle entre Ph. Kaltenbach, maire PS de Clamart contre le député-maire du Plessis, Ph. Pemezec

Le Plessis-Clamart



La législative partielle aura lieu le 27 janvier 2008


un article du journal " Le Parisien " du 17 décembre 2007

GRANDE ANNEE électorale pour les votants du Plessis-Robinson, de Clamart, de Châtillon et de Fontenay-aux-Roses. Outre participer aux municipales et cantonales, qui se tiendront en mars, ces derniers devront se présenter aux urnes dès le 27 janvier. La date a été annoncée par un décret publié samedi au " Journal officiel ". Après l'invalidation, en novembre par le Conseil constitutionnel, de l'élection à l'Assemblée nationale de l'UMP Philippe Pemezec, une élection législative partielle est organisée dans la 12° circonscription.

Inéligible durant un an, Philippe Pemezec, maire UMP du Plessis-Robinson, ne peut pas se représenter. C'est Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon, qui se lance pour le compte de l'UMP, avec comme suppléant Jean-Didier Berger, directeur de cabinet de Philippe Pemezec à la mairie du Plessis et candidat UMP aux municipales à Clamart.
En face, ils trouveront Philippe Kaltenbach, maire PS de Clamart, candidat lors des législatives et à l'origine du recours déposé devant le Conseil constitutionnel, et sa suppléante Martine Gouriet, conseillère générale de Châtillon.

Des candidats qui lancent leur campagne sans attendre. Une réunion est prévue demain à 20 h 30, au théâtre Jean-Arp de Clamart, en présence d'Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire et pourfendeur du " système UMP ". Si un deuxième tour est nécessaire, il se tiendra dimanche 3 février. Un peu plus d'un mois avant le premier tour des municipales prévu le 9 mars.

F.C.

" Adversaires " mais pas " ennemis "


PHILIPPE KALTENBACH aurait-il décidé de mettre de l'eau dans son vin ? Le maire PS de Clamart qui vient de faire invalider l'élection à l'Assemblée nationale de son adversaire aux législatives, le maire UMP du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, refuse que l'on qualifie ses rapports avec ce dernier de " personnels ".

" Pour la deuxième fois, un article qualifie M. Pemezec comme étant mon ennemi juré ", écrit-il au " Parisien ". " M. Pemezec était mon adversaire politique mais en aucun cas mon ennemi juré. A titre personnel je n'ai rien contre M. Pemezec. Je souhaite que ce qualificatif ne soit plus employé à l'avenir car il ne correspond à aucune réalité. "

Dont acte. Il n'empêche que, depuis quelques années, les attaques systématiques auxquelles se livrent les deux hommes l'un envers l'autre semblent aller bien au-delà de la simple joute politique.

15/12/2007

Clamart. Samedi 15/12/07. Inauguration, par Philippe Kaltenbach, maire PS de Clamart, d'une nouvelle salle des fêtes, stade Hunebelle...

Inauguration d'une véritablement très belle et somptuaire(?) nouvelle

salle des fêtes, à Clamart, a lot of money,

business is business..!


12/12/2007

Clamart, le Plessis-Robinson. Législative partielle 2008. Le candidat PS entame un bras de fer " judiciaire " et attaque au pénal Ph. Pemezec, député-maire du Plessis-Robinson..!

Le candidat PS attaque Philippe Pemezec en justice


un article du journal " Le Parisien " du 12 décembre 2007


NOUVELLE flèche décochée contre le maire UMP du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec, dont l'élection à l'Assemblée nationale vient d'être invalidée par le Conseil constitutionnel. Aujourd'hui ou demain, le procureur de la République de Nanterre devrait recevoir une plainte émanant du conseiller municipal socialiste Benoît Marquaille, par ailleurs tête de liste aux élections municipales de mars prochain.

Dans cette missive de dix pages rédigée tel un acte d'accusation, Benoît Marquaille déroule irrégularités et faits susceptibles d'être reprochés à Philippe Pemezec. L'objectif est clair : après l'invalidation de l'élection de ce dernier comme député, il s'agit d'obtenir du parquet l'ouverture d'une enquête ou d'une information judiciaire, pour qu'un service de police soit chargé de mener des investigations.

" Prise illégale d'intérêts "


Benoît Marquaille s'appuie sur la décision du Conseil constitutionnel, arguant que les éléments fondant " l'annulation de l'élection et l'inéligibilité de Philippe Pemezec sont également constitutifs d'infractions pénales ". C'est d'abord " l'installation de la permanence du candidat Pemezec ", que vise le plaignant. Le Conseil constitutionnel relevait que celle-ci n'avait fait l'objet d'aucune demande de permis de construire et qu'elle avait été utilisée sans que Philippe Pemezec s'acquitte de la " redevance " due pour utiliser l'espace public. Benoît Marquaille avance qu'il s'agit là d'une " prise illégale d'intérêts ". Pour démonter l'argument de la gratuité, Philippe Pemezec avait fourni des quittances attestant le versement de 163, 85 €. Le conseiller municipal conteste la validité de ces documents.

La plainte de Benoît Marquaille a été élaborée avec le concours d'une avocate qui n'est autre que l'épouse de Philippe Kaltenbach, le maire socialiste de Clamart et ennemi juré de Philippe Pemezec. Si ces dix pages visent précisément une kyrielle d'articles du Code pénal, c'est au procureur de décider de la recevabilité de la plainte et de la suite à y donner. Si une enquête est ouverte, reste à attester les allégations du conseiller municipal.

Dans tous les cas, si l'affaire devait prendre mauvaise tournure pour Philippe Pemezec, ce serait inévitablement après les électionsmunicipales. Mais au Plessis-Robinson, on entend visiblement se livrer une guerre sans merci avant le rendez-vous des urnes en mars.

Valérie Mahaut

11/12/2007

Clamart-2008. Législative partielle 12° circ. Jean-Pierre Schosteck remplacera Ph. Pemezec, député-maire du Plessis-Robinson, invalidé par le Conseil constitutionnel..!

Jean-Pierre Schosteck remplacera Philippe Pemezec

lors de cette législative partielle de 2008


un article du journal " Le Parisien " du 11 décembre 2007

Schostec

Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon, remplacera pour
cause d'invalidation (législative juin 2007), le député-maire, Ph. Pemezec


LES DATES de l'élection législative partielle dans la 12° circonscription (Le Plessis-Robinson - Clamart - Châtillon - Fontenay) à la suite de l'annulation de l'élection en juin de l'UMP Philippe Pemezec par le Conseil constitutionnel ne sont pas encore arrêtées, mais les instances départementales de l'UMP n'ont, elles, pas perdu de temps.

Elles ont d'ores et déjà choisi les candidats qui se présenteront dans quelques semaines devant les électeurs. Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon et ancien sénateur, suppléant de Philippe Pemezec aux dernières élections, monte ainsi d'un cran et devient titulaire, tandis que le jeune directeur de cabinet (28 ans) Jean-Didier Berger, par ailleurs candidat UMP à Clamart pour les prochaines municipales, se voit promu au poste de suppléant.

Un choix dans lequel l'avis de Philippe Pemezec, qui reste maire du Plessis-Robinson, a selon son entourage largement pesé. " Je suis évidemment désolé de ne pas repartir au combat, souligne ce dernier. On m'a volé ma victoire. Je suis écoeuré de cette décision, même s'il faut s'y faire. Nous devons maintenant penser à l'avenir. Jean-Pierre Schosteck est le plus légitime pour me succéder. Quant à Jean-Didier Berger, cette élection va le légitimer et le lancer. Ce qui compte, c'est de faire barrage à Philippe Kaltenbach (PS). "

De son côté, Jean-Pierre Schosteck déclare envisager cette élection plutôt comme un intérim : " On avait gagné de 3 000 voix en juin et cette élection est une péripétie de contentieux électoral qui prive l'électeur du choix qu'il avait fait ", analyse l'élu de Châtillon qui ne craint pas un faible taux de participation. " Ce sont les militants qui vont se mobiliser. "

" Le choix de l'UMP est logique "


Des arguments qui n'effraient pas Philippe Kaltenbach, maire de Clamart et ennemi juré de Philippe Pemezec. " Le choix de l'UMP est logique, mais le contexte politique ne ressemble en rien à celui de juin, souligne le maire socialiste. Et c'est pour cela qu'on a nos chances (NDLR : Martine Gouriet, conseillère municipale de Châtillon est sa suppléante). La vague bleue de la présidentielle est passée, on est même dans le reflux. Par ailleurs, les scores de Philippe Pemezec, étaient surtout bons sur sa ville, sur les trois autres on est au coude-à-coude. Or les gens sont choqués par les graves irrégularités qu'il a commises. "

Marisa Faion
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