Le salaire de la honte des députés et politiques !
Comment nos élus s'enrichissent !
Le Cri du Contribuable n° 20, 1/02/07
Nos élus n'aiment guère que l'on regarde combien ils gagnent !
Et pourtant ! Entre l'indemnité parlementaire, (6 891,96 euros bruts), celle de frais de mandat (6 223 euros) et les crédits destinés à l'emploi de ses collaborateurs (8 859 euros), chaque député reçoit une enveloppe globale de 21 973,96 euros. Celle des sénateurs est à peine inférieure : 21 840,05 euros. Plus de la moitié de ces émoluments échappent à l'impôt !
Les parlementaires bénéficient pour se loger de prêts à 2 % (sur 10 ans pour les députés, 18 au Sénat); jouissent de la gratuité des transports sur la SNCF et un certain nombre de voyages en avion, ainsi que sur une grosse partie de leurs appels téléphoniques et frais de courrier; et profitent d'un régime de retraite qui est, de loin, le plus avantageux de France !
Beaucoup exercent aussi un mandat local. Ceux de conseillers généraux ou régionaux sont parmi les plus recherchés (de 1 477 à 2 585 euros), le nec plus ultra consistant à décrocher une présidence (5 354,99 euros). Si les maires de petites communes sont presque bénévoles, les indemnités croissent avec l'importance de la ville, jusqu'à 5 354,99 euros au-delà de 100 000 habitants... Enfin, la multiplication des syndicats intercommunaux leur permet de compléter leurs revenus en y exerçant une présidence ou une vice-présidence. La loi plafonne cependant les indemnités à 8 029,45 euros mensuels en cas de cumul de mandats. Rien n'est parfait...
Eric Emery
Mon avis : C'est une procédure choquante inouïe, et encore, ces chiffres datent de 2007 ! Les politiques ne sont-ils que des " racketteurs " sans scrupules, protégés par la loi, qu'ils se font eux-mêmes, pour s'enrichir le plus rapidement possible, au détriment et préjudice du petit peuple, le pressurant, l'oppressant et le spoliant, de la façon la plus honteuse et indigne ?
Où est le " normal " et le " pathologique " ?
0ù se trouve donc l'intérêt général et public ?
Où est la finalité sociale et morale de l'utilisation et " emploi " des deniers
publics..?!
Comment et " qui " pourrait " justifier " le vote, pour 2009,
d'un budget de 2,6 milliards d'euros,en matière d'immigration..?
Le fonds de commerce des associations humanitaires
2,6 milliards d'euros, c'est la somme globale et officielle qu'en 2009, l'Etat français consacrera à sa politique d'immigration et d'intégration. Outre les sommes astronomiques allouées pour les expulsions et le droit d'asile, on remarque une enveloppe de 725 millions pour les étudiants étrangers et un crédit de 490 millions d'euros (80 millions de plus qui'en 2008) pour l'Aide médicale d'Etat, la fameuse AMU qui permet aux " sans-papiers " et sans Sécu de se faire soigner aux frais de la princesse.
La mission gouvernementale " immigration, asile et intégration " bénéficie elle d'un budget de 513 millions... Or, la particularité de cette mission, qui dépend du ministère de l'Immigration, est " de gérer peu de crédits " en propre " mais de déléguer une large partie de ceux-ci à des opérateurs de l'Etat, ou des associations qui se trouvent de facto, mais parfois à leur corps défendant, en position d'opérateur ".
Ces associations n'ont pourtant pas trop à se plaindre. Ainsi pour une " mission d'aide à l'exercice des droits des étrangers dans les centres de rétention ", la Cimade touche une subvention de cinq millions d'euros. Et dans les centres d'accueil des demandeurs d'asile, plusieurs associations dont France Terre d'Asile, Forum réfugiés et l'Aftam (Association pour la formation des travailleurs africains et malgaches) vont, en 2009, participer activement à la gestion d'une enveloppe de 290 millions d'euros !
Un article de " minute " n° 2387 du 3/12/08
Mon avis : Tout cela est bien joli, mais, quid des " petits retraités " qui ont du mal à s'en sortir, et ne peuvent même pas s'offrir une maison de retraite, quid des SDF, des " Enfants de Don Quichotte ", quid de toutes les petites gens qui ne peuvent plus se soigner, faute de remboursements des soins médicaux, quid des chômeurs " qui vivent dans des " cartons " (et même des travailleurs !) auxquels on leur refuse des soins, des secours, des aides, des logements, etc., et alors que nos élus, dans leur mairie, à l'assemblée nationale, dans les palais de la République, s'octroient des salaires et indemnités indécents, tout cela, aux frais et sur le dos de toute cette misère. Vous êtes la honte de la France...