Deux articles du " Canard Enchaîné ",
nous donnent à penser qu'une " piste ", pourrait être
explorée et nous aider à " découvrir " et à " comprendre ",
les très étranges " motivations politiques " et " fil " pouvant conduire
et amener, Ph. Kaltenbach, maire PS-UMP de Clamart, à " offrir " de
somptueux voyages et séjours, aux quatre coins de l'Europe, à " son équipe "
municipale, comprenant une soi-disant " opposition ", laquelle, en fait,
lui est entièrement dévouée corps et âme, d'une part, et le " lien " qui
pourrait exister avec la démolition " intégrale " et monstrueuse de la ville
et de son environnement boisé et forestier exceptionnel, par centaines
de millions d'euros-cadeaux " offerts " aux " bétonneurs communs
de l'UMPS ", qui, de fait, et de manière " indirecte " et
" fort habilement ", ne seraient, " peut-être ", que les " financiers "
de l'ombre et " pompes à fric ", du Conseil régional, et
du STIF qui en dépend..! CQFD ! Voir ci-dessous,
la Démonstration et... enquête !
Les belles balades offertes par la RATP
Pendant que les usagers se plaignent des métros franciliens, le patron de la RATP, Pierre Mongin, invite les élus à festoyer au château de Fontainebleau. Les 30 représentants de Paris et des départements de banlieue qui siègent au Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) ont reçu, à la mi-octobre, une belle lettre signée du directeur de cabinet du pédégé. " En accord avec le président Jean-Paul Huchon " (qui dirige le conseil régional d'Ile-de-France et le Stif), son patron leur propose de " prendre un peu de recul " au cours d'un séminaire de travail qui se tiendra à Fontainebleau les 8 et 9 novembre.
Au menu : une visite privée du musée et des appartements royaux (joliment baptisés " visite privilège " par la direction du château), suivie d'un dîner dans les murs du palais. La nuit est prévue à l'hôtel Mercure voisin, avant une " matinée complète de travail " et un " cocktail déjeunatoire ".
Certains invités n'ont guère apprécié la balade. Comme Annick Lepetit, députée PS de Paris et adjointe aux transports de Delanoë, qui a sèchement décliné l'invitation. Pierre Mongin ne compte pourtant pas s'arrêter en si bon chemin. Reconverti dans les transports en commun, cet ancien chef de cabinet de Balladur a prévu de convier les mêmes élus à une autre virée à Florence cette fois, " avant la fin de l'année ". Histoire, paraît-il, de leur montrer comment une filiale de la RATP exploite une ligne de tramway en Toscane.
Pour le prix d'un simple ticket de métro, la régie devrait inviter tous les membres du conseil régional et du syndicat des transports à une escapade sur son réseau parisien. Et leur montrer comment on s'y prend pour faire poireauter chaque jour des millions de passagers...
H. L.
Un article du " Canard Enchaîné " du 2 novembre 2011
Réflexions : Est-ce une " illusion " ou un " mirage " ? Très curieux, cet article, en ce que l'on croirait y voir une espèce d'analogie avec les méthodes employées à la mairie de Clamart. Vous avez dit " coïncidences ", Ah oui !
A quoi sert " l'Intercommunalité "..???!!!
A quoi d'autre, pour certains " maires ", que
de détourner (mais pas eux-seuls !), l'argent dit " public "
des " administrés ", par dizaines et millions d'euros,
en toute tranquillité et impunité
garanties..???!!!
(V. ci-dessous, l'article du " Canard Enchaîné " du 2/11/2011)
Et, peut-être bien, à en constater les " effets ",
pourrions-nous dire, qu'à " détourner ", impunément,
de leur finalité et destination économique et sociale, des centaines
de milliers et millions d'euros, de l'argent public des " administrés ",
pour " se construire "(5 M€ !), et " pour soi-même ", une immense
" salle des fêtes ", non seulement " inutile ", mais non " voulue "
par les habitants, mais que s'est faite construire, quand même,
M. le maire PS-UMP de Clamart, " s'en réservant " l'usage unique,
et " exclusif " (V. post à ce sujet), pour organiser et assurer
" sa propagande personnelle " permanente politicienne,
par centaines de milliers, voire, millions d'euros,
" mis à son service ", mais aussi, pour " inviter ",
" comme des princes ", et sur l'argent public,
les personnalités du PS, même
la veille des élections !
Pour construire une 2ème piscine (15 M€ !),
cependant, " refusée " par les habitants, voulant conserver
leur piscine du Bois, convenant parfaitement à tout le monde,
le maire, n'en tenant aucun compte, faisant " fermer " l'ancienne et
actuelle piscine, au " motif " tenu " secret ", que cette piscine, à
150 mètres, et à " proximité " de son " château ", " l'indispose ",
par la " fréquentation " par trop " bruyante " de la plèbe
Clamartoise (V. posts à ce sujet) !!!
Cette piscine, donc, n'a été " fermée ", que
par la " seule volonté du maire ", contre l'avis contraire
formel et " public ", exprimé par 99,99 % de la population !!!
Le non-dit et " fond de l'affaire ", étant dissimulés par cet
" élu spécial ", sont que, cela va permettre, au maire, de " revaloriser "
et de toucher plus de 100 % de plus-values, sur son " château ", qu'il
a payé, déjà, au moyen d'une pirouette, et un tour de passe-passe
fantastique, réalisé par un maire, à 50 % de sa valeur du marché,
mais comment est-ce possible ? En faisant " morceler ", par lots,
la magnifique propriété " classée ", " s'associant fictivement "
(???!!!), pour cette acquisition (quelle belle histoire et conte de
fées pour enfants !), avec un promoteur " Initial Promotion ",
échappant, ainsi, astucieusement (V. posts à ce sujet),
à l'imposition de l'ISF ??!!!
" Imposant " deux tramways-catastrophes,
pour leur malheur, " non-voulus " par la population,
mais qu'importe, par " le seul maire ", pour un coût de 800 millions
d'euros (excusez du peu !). Ravageant la ville, de sa " seule initiative ",
par sa " destruction massive ", organisée au profit de " ses promoteurs "
et de ses " bétonneurs favoris communs " de l'UMPS-PS-UMP, dévastant,
comme personne n'a jamais " osé " le faire, auparavant, la forêt domaniale,
sur 100 ou 150 hectares, pour accomplir ses seuls noirs " desseins " et
" projets secrets ", etc., etc., etc..! Une histoire, hélas, où un " élu " " peut "
se comporter, en dictateur absolu, sans contrainte de quelque nature
que ce soit, et semblerait bien " autorisé ", au plus haut de l'Etat, à se
" permettre " de " puiser ", sans aucun " contrôle " de pouvoir, ni
de " limites ", fixées pour ce faire, et encore moins, bien sûr,
de la part des politiciens locaux, ses fidèles et dévoués
" collaborateurs " très discrets sur la gestion
municipale, l'argent dit " public " des
" administrés " et contribuables, et comme
bon lui semble, et sans en rendre
le plus petit compte !
L'on pourrait, en effet, se croire plongé
dans un roman noir et scénario, où, curieusement, des parrains
de haute volée et haut rang, mèneraient le bal, se seraient emparés
des plus hautes fonctions et pouvoirs de l'Etat, jouissant de tous
les droits et privilèges, propres à assurer leur fortune, et quels
qu'en soient les moyens et les fins employés, mêmes
les plus " suspects " ou malhonnêtes !
Quand les communes se marient,
les élus font la noce
Grâce à l'"intercommunalité ", ils devaient réaliser
plein d'économies. Or, celles-ci coûtent très cher.
Alors que la douloureuse fiscale est promise à un grand bond en avant, la feuille d'impôts de nombreux Français vient de s'enrichir d'une sympathique rubrique : la somme due au titre de l'intercommunalité. En clair, le coût du regroupement de plusieurs communes désireuses de mutualiser certaines de leurs activités. Et ceux qui pensaient que partager la facture des transports publics, de l'eau, des déchets ou des équipements sportifs et culturels épargnerait leur bas de laine devront revoir leurs calculs. " Economies d'échelle ", promettait le regroupement des communes. " Explosion des dépenses ", leur répond aujourd'hui l'écho.
L'idée était pourtant pleine de bon sens. Soit deux bourgs de moyenne importance en quête d'une station d'épuration : que faire pour en alléger la charge ? Construire en double ou partager à deux ? Problème de CM1.
Dépenser plus pour gagner plus
En 1992, la première communauté de communes voit le jour dans le Morbihan. Et, malgré les susceptibilités de clocher, la plupart des 37 000 villes et villages de l'Hexagone tentent l'expérience. Mais, dix-neuf ans plus tard, la gestion de beaucoup de ces associations a tourné à la gabegie. Ainsi, selon le Conseil des prélèvements obligatoires (rapport 2009), " l'appartenance [à l'intercommunalité] tend à accroître, de manière générale, les quatre impôts directs locaux par rapport à une situation hors groupement ". Un dérapage que la Cour des comptes avait déjà noté en 2005, puisque, selon elle, un seul groupement sur quatre avait réalisé les économies escomptées, tandis que les trois quarts avaient fait flamber les coûts...
Comment ? Notamment en décuplant les indemnités versées aux responsables de ces nouveaux " machins ". Publiés par le député (divers gauche) René Dosière, les chiffres du ministère de l'Intérieur (2007/2009) indiquent ainsi que leurs émoluments ont augmenté de 28 %, alors que ceux des conseillers généraux ou régionaux baissaient respectivement de 2,2 % et 9,4 %. Et l'addition est encore plus vertigineuse si l'on remonte à l'an 2000, avec une hausse de leurs revenus de 279 % en neuf ans. S'il est vrai que les maires de village touchent un secours [NDLR - pas d'accord du tout sur cette hypocrisie, c'est bien un business !] plutôt qu'un salaire (de 650 à 1200 euros par mois), l'"interco " leur permet utilement de compléter cette obole [NDLR - une " obole ", qu'aimeraient bien avoir, des millions de chômeurs !].
Mieux payés, les élus des grandes villes ne s'oublient pas pour autant. La communauté urbaine de Rouen, par exemple, appointe un président (Laurent Fabius) et pas moins de 45 vice-présidents, chacun recevant 1800 euros brut pour boucler ses fins de mois. Un record. Mais la communauté Urbaine de Lyon n'est pas en reste, avec 40 vice-présidents, tandis que celle de Nantes en rétribue 33 et celle de Nice 27. La mutualisation des moyens tourne au partage du butin par l'armée mexicaine...
Une fois fiancés, les élus veulent des mariages féconds et voyants. Equipements pour les transports ou l'éducation, centres culturels, stades, ronds-points comme s'il en pleuvait et enterrement des lignes EDF sont ainsi votés dans l'allégresse. Et d'autant plus facilement qu'ils échappent au débat public, car, en attendant, seuls les maires et les bureaux techniques ont voix au chapitre.
" Plus on dépense, plus on est aidé [NDLR- Philippe Katenbach, maire-dictateur-ploutocrate-PS-UMP, lui, est un des plus grands experts en la matière !] par l'Etat ", constate Pierre Méhaignerie, ex-ministre et patron (UMP) de la communauté urbaine de Vitré (Ile-et-Vilaine). Le système est pervers car la dotation globale de fonctionnement allouée aux collectivités par Bercy dépend en partie des frais engagés. Depuis dix ans, cette enveloppe augmente au rythme de 3 à 5 % par an, et représente aujourd'hui près de 7 milliards.
Si ces dépenses en tout genre sont créatrices d'emplois, les effectifs communaux ne maigrissent pas en proportion. On ne mutualise pas, on multiplie. Entre 1998 et 2008, le nombre de fonctionnaires intercommunaux est passé de 120 000 à 233 000, tandis que celui des communaux s'accroissait de 8 %, pour atteindre 1,12 million. Durant cette période, aucune charge nouvelle n'a pourtant été transférée aux communes. Mais celles-ci, il est vrai, ont souvent " municipalisé " les services jusque-là assurés par des associations subitement sevrées de subventions d'Etat. En supprimant les doublons entre communes et " interco " et en freinant certains investissements, on pourrait facilement arriver à une économie de 10 à 15 milliards par an ", estime pour sa part René Dosière. Supprimer les doublons ? Bien vu. C'était d'ailleurs l'idée de départ...
Jean-François Julliard
A suivre...
Foire aux affaires
Sans véritable contrôle, ni des électeurs ni de l'Etat, les structures intercommunales évoluent dans un brouillard épais et sortent même parfaois de la légalité. De Grenoble et l'affaire Carignon, dans les années 90, jusqu'à Marseille et le dossier Guérini, aujourd'hui, des enquêtes judiciaires impliquent d'heureux élus et leurs dévoués prestataires de services. Marchands d'eau, transporteurs ou sociétés de traitement de déchets, et autres bénéficiaires de marchés publics.
Au début des années 90, toujours, le responsable de l'eau à la communauté urbaine de Strasbourg s'était fait offrir une foule de voyages exotiques par Bouygues, la Lyonnaise et la Générale des eaux. En épluchant les listes d'invités, les enquêteurs ont découvert des dizaines d'autres élus locaux. A l'époque, l'intercommunalité était déjà conviviale...
un article du journal " Le Canard Enchaîné " du 2 novembre 2011
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