L'Histoire de la France " républicaine "
ne nous enseigne-t-elle pas que :
La maîtrise de la " Doctrine " (Histoire) et de l'idéologie politique,
ainsi que le savoir-faire, sont la base et les clés du succès
et de la réussite dans " l'Art Royal " de la Politique, qui
autorise et permet d'accéder au Pouvoir suprême
et de s'y maintenir de façon
pérenne..?!!!
L'Histoire, ne nous apprend-elle pas, aussi,
que la IIIème République fut nommée et réputée franc-maçonne ?
Mais alors, comment nommera-t-elle la Vème République,
celle où des politiciens au sommet de l'Etat, convaincus
de corruption, crimes et délits les plus graves, sont
déclarés " intouchables ", par ces mêmes politiques,
au-dessus de la Loi, ne rendant pas comptes de
ces crimes et délits, de leurs turpitudes et
corruption, devant le Peuple Souverain
qui les a élus..???!!!
Un petit peu d'Histoire de France maçonnique...
***
Pelletan et André incarnent le pouvoir
de la franc-maçonnerie
La République de francs-maçons, dit-on volontiers en parlant de la IIIème République, tant il est vrai que les 30 000 maçons en leurs loges ont pénétré le pouvoir politique. Sous Loubet, environ 250 députés et 200 sénateurs sont francs-maçons, sans compter les contingents d'instituteurs, véritables hussards de la République qui transmettent la bonne parole laïque. jusque-là, rien de condamnable, mais la réalité est plus partisane.
Le 29 mars 1904, le ministre de la Marine, Camille Pelletan, se voit soupçonné d'attitude partiale. Une commission d'enquête parlementaire est nommée. On découvre que, voulant démocratiser la marine, il refuse de recevoir les amiraux (effectivement tous catholiques), mais accepte d'accueillir les grévistes, marins et ouvriers des arsenaux, quand il ne les encourage pas à interrompre le travail. D'ailleurs, il ordonne de ralentir la construction des cuirassés, par pure idéologie, et sans respect de son budget. Une folie au temps où l'Allemagne et l'Angleterre se dotent de flottes modernes et considérables.
Plus grave encore est le cas du ministre de la Guerre, le général André. Un système de 18 000 fiches de notation des officiers a été mis en place pour républicaniser l'armée. L'avancement ne se fait plus selon des critères professionnels, mais en fonction de la religion ou du caractère jugé réactionnaire de l'officier... Ainsi Foch, dont le frère est jésuite, voit son avancement bloqué. Souffleté par le député nationaliste Syveton, André doit démissionner le 15 novembre (1904).
Cette attitude a des conséquences désastreuses sur la qualité du commandement militaire français. Joffre devra procéder au limogeage pur et simple de près de la moitié des 425 généraux français, souvent promus pour leur servilité politique, entre juillet et décembre 1914.
Après l'affaire Pelletan, le scandale André a déconsidéré le ministère Combes, qui est remercié le 18 janvier 1905.
Quand l'Elysée est éclaboussé par l'affaire des décorations...
En septembre et octobre 1887, la police découvre qu'il existe un trafic de Légions d'hooneur : une dame Limouzy révèle le pot aux roses, en accusant des généraux et surtout le propre gendre du président de la République (il a épousé sa fille Alice), Daniel Wilson, par ailleurs député de Loches et propriétaire de plusieurs journaux provinciaux.
Wilson, qui a installé une véritable officine à l'Élysée (il emploie huit secrétaires), négocie l'attribution de Légions d'honneur contre des abonnements à ses titres de presse, non sans y ajouter l'attribution de marchés publics contre des sommes d'argent.
Le scandale est immense et Rouvier, le président du Conseil, doit démissionner. Quant à Jules Grévy, on le croit complice, ce qui n'est nullement le cas. Le 17 novembre, une information judiciaire est ouverte contre Wilson, après autorisation de la Chambre : il est incarcéré, puis libéré. Condamné, le 1er mars 1888, à deux ans de prison, il est acquitté en appel et revient même siéger à la Chambre...
Quant à Grévy, il ne trouve plus de président du Conseil : personne ne veut se compromettre. L'image de la République est gravement atteinte dans l'opinion publique !
Bien qu'il ait déclaré, fin novembre, que rien ne presse, Grévy doit démissionner le 2 décembre 1887, alors que les manifestants scandent " Grévy démission ", place de la Concorde.
Source : " Les Présidents de la République " Philippe Valode - Editions First
Moralité ? Il n'y en a pas en politique, et même son contraire ! Etonnante cette histoire de France maçonnique ?! Pas tant que cela. Les pseudo-historiens et pseudo-intellectuels, " en service commandé ", ou considérés comme tels, nous trompent honteusement, et prennent les Français pour des imbéciles ou ignorants " graves ", quand ils nous assènent, inlassablement, que " l'histoire ne se répète pas ". Mensonges de politiciens avérés et démontrés. Aussi " étrange " (mais la vie, elle-même, est étrange et mystérieuse), que cela puisse paraître, les récits évoqués ci-dessus, pourraient parfaitement se transposer dans notre Vème République de politiciens corrompus, certains, jusqu'au sommet du Pouvoir et de l'Etat, et néanmoins, " intouchables ", au-dessus de la loi, qui ne seront jamais jugés et punis de leurs " crimes et délits ", qu'ils commettent au préjudice et détriment du Peuple Français. Ce Peuple Français qui les a " élus ", non pas pour se conduire à l'exemple de la plus haute Mafia, qui semblerait bien, elle, avoir pris possession, commandement et demeure, dans les institutions d'une République dite et prétendue " républicaine ". Mais, en tout état de cause, et à l'évidence, cela ne semble, en aucun cas, être la meilleure " référence ", à laquelle devraient " adhérer " et réclamer à leurs politiciens, les " citoyens Français ", qui n'en peuvent plus d'être sous le joug de tyrans et despotes qui les spolient jour après jour, à l'extrême, tels des voyous " intouchables " d'une soi-disant République (où est la res publica ?), et qui détournent à leur profit, librement, sans sanctions, ni le plus petit " contrôle ", bien curieusement, et pour s'enrichir encore plus, l'argent public qui leur a été confié à leur garde, par les citoyens Français, et dont ils en ont été dépouillés et " détroussés ", comme par des bandits de grand chemin, " intouchables " protégés et couverts par l'impunité et l'immunité totales, de leurs forfaits qu'ils ont commis, sans en avoir jamais devoir en rendre compte à la Société, au Peuple Français. Proudhon, lui-même, n'aurait-il pas dit, s'il était de notre époque, à voir toute cette corruption, crimes et délits impunis de politiciens, que : " la politique, c'est le plus grand vol et le plus grand mal qui puissent exister dans la société..! "..
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