" Le devoir, c'est de retenir l'homme injuste;
à tout le moins de ne pas s'associer à son injustice. "
Démocrite d'Abdère
Quelles étranges " pratiques " et viles " tromperies "
de l'Etat français et de " ses " politiques, de feindre la " vertu ",
en criant à grands fracas, et " récusant " les " agences de notation ",
les accusant de leurs propres forfaits et turpitudes, par lesquels
ils ont bien ruiné la France et les Français, tentant de " dissimuler "
ainsi, à ces derniers, qu'ils les ont spoliés, en détournant des
milliards d'euros (bientôt 1 800 milliards d'euros !), au profit
de leurs privilèges et " trains de vie ". Mais aussi, sans
doute, des intérêts de leurs amis du BTP et financiers,
de leurs réseaux d'influence et/ou de leurs clientèles
politiciennes. Ceux-ci leur sont redevables de leur
" générosité " et manne d'argent " public ", provenant
de ces mêmes citoyens qui sont censés avoir été
" défendus " par ces politiciens qu'ils ont mis
eux-mêmes en place, les trompant, à leur
détriment et pour leur plus
grand malheur..!
Notation Financière ou Rating
Technique d'origine américaine, permettant de comparer les performances financières, la compétence et la fiabilité des banques, institutions financières et même entreprises industrielles dans le monde entier, à l'aide de notes attribuées à ces établissements.
Il existe une douzaine d'agences de notation financière, dont le rôle prend de l'importance au fur à mesure que les marchés financiers deviennent de plus en plus complexes et les échanges mondiaux. Deux sociétés américaines et une société anglaise dominent actuellement le marché et font référence. Il s'agit de Standard & Poor's et de Moody's aux Etats-Unis, de IBCA en Grande-Bretagne. Début 1990, en France, l'agence américaine S & P a racheté 50 % du capital de l'agence de notation française ADEF (Agence d'évaluation financière).
Actuellement, les banques françaises manifestent d'autant plus d'intérêt pour le rating qu'elles cherchent à placer des emprunts auprès d'investisseurs étrangers. Or, pour approcher les grands marchés américain, japonais ou britannique, une bonne note de l'une des grandes agences de rating représente aujourd'hui un support de placement certain sur tous les marchés étrangers. Grâce à la notation financière, un gros investisseur peut disposer d'éléments de comparaison homogènes face à un organisme financier, américain, japonais ou européen, pour faire le meilleur choix.
Actuellement, le rating concerne surtout les euro-obligations, tous les titres de créance négociables à plus de deux ans et les nouveaux fonds communs de créance, émis dans le cadre de la titrisation (*). Dans les années à venir, les agences de rating américaines ont déjà prévu de noter les performances des junk-bonds (**) et des OPCVM (***).
Source : " Le petit Retz de la nouvelle finance " - Editions Retz
(*) Titrisation : Transformation des prêts bancaires consentis à la clientèle en titres négociables proposés à des investisseurs.
(**) Junk-bonds : Littéralement " obligations pourries " ou " de pacotille ". Ce sont des titres émis par des sociétés ne remplissant pas les conditions nécessaires à l'obtention d'un crédit classique dans une banque.
(***) OPCVM : Organisme de placement collectif en valeurs mobilières. Le marché français des OPCVM est le plus important en Europe, puisqu'il représente plus de la moitié des actifs gérés dans les pays de la Communauté
- COULISSES -
Standard & Poor's mobilise ses troupes
JDD du 8 janvier 2012
Nul ne sait quand et combien des 15 pays de la zone euro, dont la France, mis sous surveillance négative par l'agence de notation seront dégradés. Seule certitude, les équipes de S & P sont au taquet, avec 400 analystes sur le pont, dont 110 à Paris. Objectif : repasser au crible sous quatre-vingt-dix jours les trajectoires budgétaires et la conjoncture économique des États emprunteurs de la zone. Aux équipes du risque souverain s'ajoutent celles qui suivent les banques, les entités du secteur public et même celles qui notent les grands groupes. BB.
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