AMIS CLAMARTOIS, vous êtes les " héros " détectives de cette nouvelle rubrique de :
Clamartcity.blogs.com..!
Dans cette rubrique, où vous voudrez, probablement, et je le souhaite vivement, être mes " collaborateurs ", nous allons enquêter sur tous les " faits de société ", parmi lesquels, les plus importants, sans doute, sont ces hommes et femmes qui arrivent au pouvoir politique, oui, mais, desquels, nous ne savons rien de ceux qui, dans l'ombre, les ont amenés et leur ont permis, " coûte que coûte," d'accéder à ce pouvoir et qui tirent, comme on dit...les ficelles !
Vous avez remarqué, aussi, qu'une fois " élus ", nos " élus " ne répondent plus qu'aux " abonnés absents ", ce qui à mon sens, ne donnent pas tant une " impression " et un " vécu " désagréables, que, du sentiment que la démocratie est violée sans vergogne, maintes et maintes fois, mais aussi, que nos libertés publiques, qui sont déjà réduites à une peau de chagrin, sont gravement menacées et à deux doigts d'être expédiées aux " Enfers " ou bien, dans un lieu tellement inaccessible aux communs des mortels, que, très bientôt, avant les dix ans à venir, ces "libertés" ne seront plus qu'un nostalgique souvenir d'un paradis perdu....
Donc, notre première enquête, et " cas d'école ", débute par un article " fracassant ", du 10 février 2005, du journal " Le Parisien ", intitulé : " Sécurité renforcée dans les hôpitaux...", que vous trouverez ci-après affiché sur ce blog, et, pour lequel, je vous demande de prêter attention au commentaire qui s'y rattache. Ce n'est pas l'effet-d'annonce spectaculaire, qui est en cause, mais, ce que vous allez par la suite " comprendre ", de combien ces propos sont " plus qu'étonnants et très inquiétants à la fois (!) " pour les raisons et motifs exposés dans le cours de la présente " enquête "
Pour plus de " clarté " dans la lecture de ce texte, ne pouvant l'agrandir, sans que cela me pose des problèmes " techniques " sur ce blog, je vais retranscrire ci-après, le passage "intéressant " qui se trouve au début de la première colonne de cet article. Puis, l'explication et le questionnement, qui peuvent en être tirés, se trouvent dans : " NB - REMARQUES ", également ci-après exposés - qui donnent à penser...Voici le texte : " NUMÉRO d'urgence, accès réservé, policier référent.. Les commissaires de police et directeurs d'établissement hospitalier sont invités par le préfet des Hauts-de-Seine, Michel Delpuech, à mettre en oeuvre une série de mesures visant à améliorer la sécurité dans les services d'urgences et psychiatriques de 14 hôpitaux du département. "











