L'actualité immédiate et quotidienne ne nous démontre-t-elle pas
que nos politiques et ministres n'assurent plus nos droits
constitutionnels à la sûreté et à la sécurité des personnes et
des biens..?
Alors, unissons-nous et faisons appel à ROBOCOP..!

En effet, c'est devenu le BRONX à Paname et pour ses banlieues..! Le plus désolant et consternant, dans notre pays, est de voir et de constater que, non seulement la caste politique des élus et gouvernants de tous bords, ne se contente pas de détourner des centaines de millions d'euros ( voire des milliards ! ) aux contribuables et aux familles et citoyens les plus modestes, sans pour cela être inquiétés le moins du monde, ou si peu, ou mieux encore, étant " amnistiés " pour leurs turpitudes et forfaits, ne se contentant pas, non plus, de vivre à nos dépens en nous spoliant, dans les palais nationaux, avec des " privilèges " pharaoniques que pas même les rois de France et les seigneurs de l'Ancien Régime n'auraient osé imaginer pouvoir s'octroyer, à de tels sommets vertigineux, sans se considérer comme étant " sans honneur ", et plus " misérables " et à blâmer que le dernier des bandits de grands chemins.
Ne voilà-t-il pas qu'ils laissent le peuple subir les pires violences et telles, jusqu'à laisser lâchement assassiner, par le feu, par le fer, par toutes sortes d'objets contondants, nos concitoyens....
Le plus stupéfiant, n'est-il pas, également, de voir jusqu'où va et ose, cette caste politique, pour " féliciter ", " défendre " et " encourager " les auteurs de ces violences criminelles..? A-t-on jamais vu, dans un Etat de droit, " laisser " des policiers violentés à mort, eux, qui, précisément, sont chargés, selon la loi, de défendre les citoyens ?
Oui, partout, la sécurité et la sûreté, les libertés publiques, comme la Constitution les y obligent, n'étant plus assurées par nos gouvernants et leurs subordonnés politiques et autres, organisons donc, instituons, des jurys citoyens pour contrôler, surveiller, destituer et révoquer les politiques et hauts fonctionnaires qui s'adonnent à la corruption et aux entreprises " criminalisées " de la politique. Interdidiction minimale d'exercer toute fonction politique et de service public pendant dix ans, assortie d'une même durée d'inéligibilité, confiscation de tous leurs biens : maisons, residences, valeurs mobilières, etc., frappant tout politique ou fonctionnaire ( y compris les magistrats ), convaincu de corruption active ou passive ou de trafic d'influence, de subornation de témoins. Voila les remèdes que nous devons appliquer et retenir comme " principes ", lors des prochaines échéances électorales de 2007 et 2008...!
APPUYONS-NOUS sur le DROIT et PRINCIPES CONSTITUTIONNELS...!
Constitution du 24 juin 1793
DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN
" Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission. - En conséquence, il proclame, en présence de l'Être suprême, la déclaration suivante des droits de l'homme et du citoyen..."
" Art. 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.
Art. 9. - La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Art. 12. - Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient ( art. 114 - 115 - 116 du code pénal que des scélérats et criminels politiques ont abrogés en catimini, la droite et la gauche " en accord et collusion ", en 1992, ce qui est un crime de " forfaiture " et attentat à la Constitution punis par lesdits articles ..! ), exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, sont coupables, et doivent être punis.
Art. 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ( cela est valable pour l'Ena et sa complice " Sciences Po ", l'Inspection des Finances, le Conseil d'Etat, le Conseil constitutionnel, etc..! ) ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Art. 31. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis ( Alors, l'amnistie d'un Guy Drut...QUID ? ). Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens. ( NB. Ce n'est pourtant pas le cas pour les chefs d'Etat et Ministres de la V° République Française gaulliste bananière, une République corrompue..? )
Art. 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Art. 33. - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.
Art. 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Art. 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ".
" Violences urbaines. " L'Etat responsable mais " pas coupable ",
tout comme les ministres et politiques, d'ailleurs ! Remember.. V. la
Presse...
Le ministère de l'Intérieur enquête sur l'affaire des casseurs relâchés
un article du journal " Le Parisien " du 03/11/06 - par Gisèle Le Guen et Isabelle Martin
HIER SOIR, aux alentours de 20 heures, Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur, devait recevoir sur son bureau le rapport, " très circonstancié ", qu'il a demandé sur les événements survenus le week-end dernier à Savigny-le-Temple ( Seine-et-Marne ). Vendredi soir, le patron des policiers de la Seine-et-Marne, Jean-Claude Menault, a relâché 70 personnes soupçonnées d'avoir participé à des affrontements armés entre bandes et dégradé une quinzaine de voitures. Trois personnes ont également été blessées par arme blanche au cours de ces événements.
Une bonne partie de la journée d'hier, des enquêteurs de la direction générale de la police nationale sont donc venus interroger leurs collègues à l'hôtel de police de Melun. Un audit express pour vérifier le déroulement précis des faits.
" Une caméra embarquée à titre expérimental a filmé à 360°
l'intégralité des faits "
" Le dossier est très sérieux, lâchait hier Francis Masanet, le secrétaire général adjoint du syndicat Unsa-Police, à sa sortie d'une entrevue avec le directeur de cabinet du préfet de Seine-et-Marne, qui lui a confirmé qu'une enquête était en cours. D'après des témoins policiers, il s'avère que des individus maîtrisés et arrêtés étaient porteurs d'armes. Qu'on ne nous dise pas aujourd'hui qu'il n'y avait pas d'élément constitutif pour les mettre en garde à vue. Le droit est clair. Un individu armé interpellé doit être remis à la justice par les policiers. "
Jean-Claude Menault a déclaré mercredi lors d'une conférence de presse que les individus s'étaient débarrassé de leurs armes ( pistolets à balles en caoutchouc, flash-balls, sabres, battes de base-ball...) " à 40 mètres de là ", avant leur interpellation. " Le ministre pourra juger sur pièces, rétorque Jean-Marc Bayeul du Snop, Syndicat national des officiers de police. Une caméra embarquée à titre expérimental dans un fourgon de police a justement filmé à 360° l'intégralité des faits. Grâce à ces images, on peut identifier les jeunes et les armes qu'ils détenaient. " Le policier rappelle que " les interpellations ont été effectuées à la suite des dégradations de véhicules. Cela fait partie des objectifs fixés par le ministre dans la lutte contre la délinquance. La remise en liberté de ces personnes est en totale contradiction avec ces consignes ".
pour justifier sa décision, Jean-claude Menault avait expliqué pour sa part que " sa priorité était le maintien de l'ordre dans un contexte chaud. Et qu'une procédure judiciaire pour attroupement armé est très difficile à faire aboutir, car il faut prouver qu'une arme donnée appartient à une personne donnée ". Et de conclure que " sa décision a payé car il n'y a pas eu d'autres événements plus tard à Savigny ". De son côté, Jean-Louis Mouton, le maire PS de Savigny, compte rassembler les victimes des casseurs samedi à la mairie pour leur exprimer son soutien.
" Le ministre va maintenant disposer d'un rapport complet, des témoignages des hommes de terrain, de celui de la CRS 33 venue en renfort de Reims, des événements filmés et des plaintes des victimes ( NDLR : une enquête a parallèlement été ouverte pour retrouver les auteurs des dégradations ). A lui de tirer les conclusions. Ce qui est sûr, c'est que le policier de terrain, écoeuré par ces événements, peut se demander s'il doit encore aller faire son travail dans les cités ", concluait hier Francis Masanet, en annonçant qu'une manifestation de policiers est d'ores et déjà prévue le 9 novembre à Paris.
ROUBAIX : Sarkozy rappelle le préfet à l'ordre
LE MINISTRE de l'Intérieur, Nicolas sarkozy, a demandé au préfet du Nord de " mettre en place " les moyens nécessaires pour que les gendarmes puissent faire leur travail dans une affaire de trafic de drogue à Roubaix révélée hier par " Le Parisien " - " Aujourd'hui en france ". Des gendarmes de Grenoble ( Isère ) n'avaient pas pu effectuer le 21 octobre une perquisition au domicile d'un trafiquant de drogue présumé à Roubaix.
Dans un procès-verbal de la section de recherche de Grenoble, les enquêteurs indiquaient apprendre par leur " hiérarchie qu'il est impossible d'effectuer une perquisition ", parce que le préfet " n'autorise pas les opérations de police dans ce secteur actuellement, pour des raisons d'ordre public ".
" Les enquêtes judiciaires doivent se dérouler en tout temps et en tous lieux ", poursuit le ministre de l'Intérieur, notamment en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants qui " est une priorité, et aucune parcelle du territoire n'est à l'écart des lois de la République ". Le ministère de la Défense a, pour sa part, démenti toute intervention du préfet du Nord ou de la gendarmerie dans cette affaire.
Remarques : Où sont donc les grands menteurs de la République..?
Le journal Présent du 03/11/06
LA POLICE SABOTÉE
Les 70 relâchés de Seine-et-Marne












