
OUTREAU : " raison d'Etat " ou banalisation des affaires " politico-
judiciaires " ?
Mise en cause de Ségolène Royal, ( prise de position " publique " contre Bernard Hanse ) " ministresse " de l'Education nationale de l'époque, pour le suicide de Bernard Hanse, professeur d' Education physique et sportive. " Montmirail : quand Ségolène Royal dérape... " L'affaire n'est pas finie... L'enfant s'est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d'un suicide.. " ( Ségolène Royal, le 9 juillet 1997 ) " sur : http://desirsdavenir.over-blog.com Encore la " raison d'Etat ?! "...
Dans le pire registre dramatique et tragique de Karen Montet-Toutain et d'Outreau, avec mort d'homme, " raison d'Etat ?! " : Bernard Hanse, professeur d'éducation physique et sportive, estimé de tous, n'a pas supporté l'accusation calomnieuse de gestes déplacés prononcée contre lui par un http://clamartcity.blogs.com/clamartcityweblog/2006/02/79_des_franais_.htmlélève dans une période de tourmente médiatique et politique (...) sur la pédophilie; il s'est donné la mort le 10 juin 1997. Voir le site de la famille Hanse : http://www.chez.com/bernardhanse1/
un site tout-à-fait indispensable à consulter, en regard de la " raison d' Etat ", ici en cause, et intitulé : " Un mensonge d' Etat " sur : http://www.jacno.com/ le crash d' Habsheim et ses conséquences judiciaires et humaines extrêmement graves, relatés par Norbert Jacquet

Dans un sondage d'opinion, tout-à-fait significatif, " le Parisien " du 5/02/06 nous montre clairement que, 79 % des Français accusent les magistrats de l'ordre judiciaire, le CSM inclus, dans " son ensemble ", et que 65 % d'entre-eux ont " peur " d'avoir affaire, pour ces mêmes raisons, à la Justice..! Les hommes d'Etat, les gouvernants et les politiques sont " largement " " payés " par les contribuables, et, en conséquence, ils doivent nous rendre des comptes sur leur gestion et administration de nos deniers publics. Ils sont également, en droit français, " responsables " de toutes les fautes, crimes ou délits qui peuvent être commis par leurs subordonnés et fonctionnaires, dont font parties les " magistrats ". La loi est-elle la même et égale pour tous ? Alors, elle s'applique aux magistrats, encore plus rigoureusement, du chef de leur " devoir de leur charge ", auquel ils ont prêté serment, l'ont-ils déjà oublié, comment cela est-il possible ?
Inutile de " noyer le poisson ", avec les " caricatures ", ce qui importe, " seul ", aux Français, c'est le respect de la Loi et des Libertés publiques, sur lesquelles sont fondées et basées les véritables démocraties. Depuis le 29 mai 2005, tous les politiques, à de rares exceptions près, ont été démis de leurs mandats et représentation du peuple Français. C'est pourquoi, nous réclamons, la révocation des ministres de la justice, ( avec déchéance et interdiction de vote, pendant une période de dix ans minimum..! ) qui sont " responsables ", devant le peuple et leurs représentants nationaux, de tous leurs services ayant eu à connaître de l'abominable " affaire d'Outreau ". Ces ministres doivent nous rendre des comptes, à nous, le Peuple Français, dont leurs pouvoirs, qu'ils trahissent, cependant, émanent et ne leur sont confiés et conférés, que par ce peuple Français souverain. Vous critiquez les Américains, mais, si une affaire d'Outreau avait éclaté, dans ce Pays véritablement démocratique, tous les politiques, à quelque niveau que ce soit, auraient déjà été " suspendus ", révoqués, traduits en justice et condamnés...

M. Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas raison, et beaucoup de " courage ", lorsqu'il soutient que, tout magistrat, en cas de faute grave professionnelle, doit " payer " ! Seulement, dans l'affaire d'Outreau, dite " sensible " et médiatisée, toute la hiérarchie judiciaire, le Conseil Supérieur de la Magistrature, jusqu'à son sommet ministériel, était très au fait des " anomalies " et " erreurs gravissimes " commises ici. Le parti pris, de " couvrir " le juge Burgaud, n'a-t-il pas même été évoqué par ce juge, lors de son audition ?
Ce qui surprend et intrigue, voire, scandalise certains, est que la " gauche " politicienne, ou supposée comme telle, qui se prétend être le " champion " des libertés et de la " justice sociale ", dans un silence assourdissant, n'a pas même eu un mot de compassion pour les victimes d'Outreau, ce qui pourrait laisser croire, ou donner à penser, à beaucoup de Français, qu'elle aurait, en vérité, quelque chose à voir ( ou bien à cacher..! ), avec les très graves " dysfonctionnements ", un mot et qualificatif bien plus fort devrait être utilisé ici. Ces Français " dédaignés odieusement " sauront se rappeler " l'infâme " et ce silence, lors des échéances électorales de 2007 et 2008, soyez-en certains, MM. les " politiques..!
Il n'y a pas de pardon ni excuses valables, dans cette affaire, et il serait trop inique et trop gravement " fautif " que, seul, le juge Burgaud, lequel, s'il a bien commis des fautes et erreurs graves, soit sanctionné, car ces " fautes graves " n'ont pu se concrétiser que par la " négligence coupable inadmissible " de la hiérarchie judiciaire : i.e., le CSM, les ministres de la justice de l'époque concernés ( au sens civil et pénal du terme ! ), ayant permis cette abomination et ces " attentats aux personnes physiques " et à la Constitution, lesquels attentats, dans un Etat de droit, ne sauraient demeurer impunis.
Je rappelle que ce sont les députés, les seuls et véritables représentants " légitimes " et " légaux " du Peuple Français, qui font et votent, au nom des Français, les lois de la procédure pénale et du droit pénal, les magistrats, si hauts placés soient-ils, ne sont qu'une catégorie de fonctionnaires, soumis, d'une part, au contrôle et " surveillance " d'un ministre " payé " par les contribuables Français. D'autre part, de fait, comme de droit, les députés sont " investis et chargés ", et eux-seuls, par le Peuple Français, d'exercer leurs pouvoirs de contrôle, de surveillance et d'enquêtes, sur les ministres et les fonctionnaires, fussent-ils des magistrats.
En effet, selon la loi, les citoyens ont le droit, directement, ou avec l'aide de leurs députés, de demander des comptes aux gouvernements et aux fonctionnaires " magistrats ", de leur utilisation et de leur gestion de l'argent des contribuables. Les députés sont spécialement " élus " pour cela...












